Bonjour à tous,
je rajouterai aussi que la pluspart des plantes de terre acide ont un enracinement superficiel. Il n'est donc pas nécessaire de préparer le sol sur un m de profondeur, alors que un bon fer de bêche est suffisant.
J'ai pas mal de Rhodo, et une terre limono-argileuse (donc lourde). Mes plantes sont en place depuis des années et j' ai eu peu de problèmes.
Pour chaques plantes, j'ai mis un sac de 80 l de terre de bruyère et de tourbe sur une surface de un m2. Un simple surfacage soit de terre de bruyère ou d'écorce.
Evidement la croissance est + lente qu'en terre légère, mais les plus grands approche 2 m de haut et il faisaient 30 cm à la plantation. Cette année ils vont être superbes vu que l'été passé à été fort humide.
Il faut évidemment commencer par des espèces faciles. (Ex Rhodo ponticum et ses nombreus hybrides est vraiment facile.)
Je pense que celui qui veut vraiment des plantes de bruyère et qui n'a pas peur de suer un peu et soigne sa plantation, peut y arriver. Qu'est ce que c'est de passer une heure pour planter une plante, si on en profite le reste de sa vie, ainsi que les générations suivantes. Le sac de terreau qu'on aura investi à ce moment là sera rentabilisé rapidement à la vue de sa plante pleine de fleurs.
Celui qui achète un rhodo sur un marché, qui rentre chez lui et và le planter en 2 coup de bêche chez lui, en plein soleil, au milieu de son gazon en croyant que l'année suivante il fera 2 m de haut et sera rempli de fleurs, celui là est un abruti. Et le pire c'est que ce genre de personne existe.
J'ai déjà vu dans le commerce un livre qui s'appelait 'le jardin du paresseux'.
Je dis que quand on est paresseux, on ne sais pas avoir un beau jardin et on ne mérite pas d'avoir un beau jardin. Point.
J'entend souvent des passants dire 'quel beau jardin ici'. Si ils savaient les heures de boulot et l'investissement financier que cà m'a coûté, ils seraient dégoutés. Et le pire c'est que je déménage bientôt.
Ce coup de gueule du jour vous étais offert par Oli.
Oli
Ceinture noire de yoga
Parfois on regarde les choses telles qu'elles sont en se demandant pourquoi.
Parfois on les regarde tel qu'elles pourraient être en se disant pourquoi pas.