Bonjour,
J'ai exposé le même problème il y a maintenant 6 mois.
A l'époque, il était d'usage d'essayer les traitements les moins agressifs: brumisations régulière du feuillage dessus / dessous et les fameux "bains de soleil" prescrits par le docteur gourou (Oli) ont initialisé le traitement.
Depuis, les hibiscus chinensis ont été totalement débarassés de leurs parasites surtout grâce aux humidifications fréquentes mais sans insecticide.
Pour compléter le traitement, j'ai mis en culture des tomates et des salvia coccinéa très prisées par les aleurodes et le piège a fonctionné, il se referme petit à petit sur les espèces compagnon qui sont entièrement couvertes de mouches blanches.
La suite vous l'imaginez, mise en quarantaine, isolement en sac poubelle et traitement massif à la "chambre à gaz" excusez moi pour les âmes sensibles, mais c'est le moyen d'éviter la dissémination dans l'environnement et le traitement d'intérieur aux risques toxiques élevés.
J'ai soigneusement évité le FIPRONYL (substance active bio toxique du REGENT) ou l'IMIDACLOPRIDE le non moins destructeur d'abeilles présent dans le GAUCHO. Et j'ai opté pour le BUPROFEZIN à 0,3 ml / l.
car il ne pèse pas dessus les mêmes soupçons avérés.
Pour conclusion: je donne pour consigne d'éviter d'introduite les envahisseurs dans les espaces protégés (serre ou verranda) avec présence d'une bande de glue de couleur jaune (c'est important) pour servir de témoin en cas d'invasion et détruire le plus possible d'adultes. Les hibiscus se portent beaucoup mieux et sont plus résistants à l'extérieur.
Attendons le prochain hiver en serre froide, ensuite, il peut être nécessaire d'avoir recours à la lutte biologique (guêpe parasite) ou (micobiologique) utilisés avec de bons résultats par les professionnels.
Mon rêve, ce serait de connaître la pheromone de ce dangereux parasite et d'en enduire mes rubans de glue (hé oui, c'est du génocide, mais cela n'est-il pas préférable au triste record détenu par la France qui est le premier utilisateur mondiale de ces poisons que les genérations à venir auront le plus grand mal à éliminer).
La terre ne nous appartient pas, ce sont nos enfants qui nous la prêtent...